Le Corbusier : figure patrimoniale ?

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Le Corbusier : figure patrimoniale ?

Ouvrage collectif sous la direction de Gwenn Gayet-Kerguiduff, Marianne Jakobi et Mathilde Lavenu
PUBP, Collection HISTOIRES CROISÉES, septembre 2020, 136 p.

 

Figure inéluctable en architecture comme en histoire de l’art, l’œuvre de Le Corbusier fait l’objet de nombreuses recherches menées depuis le XXe siècle. Ce volume propose de relire la production architecturale de Charles-Édouard Jeanneret à travers le prisme de deux notions importantes : la figure et le patrimoine.
Désormais considéré comme un modèle dans le cadre de l’enseignement dispensé dans les universités et les écoles nationales supérieures d’architecture en France, il semblait d’actualité de renouveler notre regard sur cet œuvre pour évaluer de nouveau l’architecture, puis l’architecte.
L’ouvrage réunit les actes d’une journée d’étude menée conjointement, et pour la première fois, par des chercheurs du Centre d’Histoire « Espaces et Cultures » de l’Université Clermont-Auvergne ainsi que de l’École nationale supérieure d’architecture de Clermont-Ferrand.

Gwenn Gayet-Kerguiduff est responsable du musée Marcel Sahut de Volvic. Ses recherches portent sur la spatialisation et les techniques du décor du XVIIe au XIXe siècle en interaction avec l’histoire du goût et des collections.
Marianne Jakobi est Professeure d’histoire de l’art contemporain à l’Université Clermont-Auvergne. Elle est spécialiste de l’histoire de l’art contemporain fin XIX?XXIe siècles.
Mathilde Lavenu est architecte, Maîtresse de conférences en théorie et pratique de la conception architecturale et urbaine à l’École nationale supérieure d’architecture de Clermont-Ferrand. Spécialiste du patrimoine, ses recherches portent sur les conditions de la fabrique du projet architectural aux XIXe et XXe siècles.

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